Pantheera

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  1. [Candidature] WatKoOoOoO - En attente -

    WatKoOoOoO dans la Communauté TeamDelta !
  2. Battlefield V : Performances Ray-Tracing

    Battlefield V : Le point sur les performances en Ray-Tracing suite au patch du 05/12/2018 Il y a quelques semaines, NVIDIA pouvait enfin annoncer la première exploitation concrète du ray tracing avec la sortie de Battlefield V. Une exploitation attendue, puisque que la firme a misé une partie de la réussite de son architecture (Turing) sur l’adoption de cette nouvelle forme de rendu. Pourtant, l’annonce a vite laissé la place au doute, car si la qualité des effets de reflets obtenus en ray tracing dans BF V ne fait aucun doute, son coût en termes de fluidité laisse perplexe, avec un framerate qui peut tomber de moitié. La semaine dernière, DICE a déployé un nouveau correctif, qui pourrait améliorer drastiquement les performances en ray tracing, jusqu’à 50%. Mais le diable se cache dans les détails, et surtout, dans l’utilisation du terme " jusqu’à". NVIDIA et DICE n’ont donc pas chômé, et à peine trois semaines après la sortie de Battlefield V, voilà qu’un nouveau gros correctif est tombé pour le jeu. Il corrige, améliore, rééquilibre évidemment tout un tas d’éléments de gameplay, mais en ce qui nous concerne, ce sont surtout les gains de framerate qu’il apporte dans le cadre du support du ray tracing qui nous semblent intéressants. NVIDIA annonce ainsi des bonus conséquents en la matière, de quoi nous motiver à relancer quelques benchmarks de vérification. Comme précédemment, nous avons pu réaliser nos essais sur les 3 cartes RTX disponibles, 2070, 2080 et 2080 Ti. Nous avons repris comme terrain d’investigation la campagne Nordlys, que nous avons affichée dans 3 résolutions (1080p, 1440p et 2160p) et avec deux presets graphiques, "Normal" et "Ultra". Enfin, en plus de patcher le jeu, nous avons mis à jour nos pilotes graphiques en version 417.22. Tout cela pour quels résultats ? Eh bien si les gains de frame rate sont bien là, ils sont surtout très irréguliers. Par exemple, avec des paramètres graphiques réglés sur "Normal", nous avons observé des gains de framerate de 12 à 14% sur une RTX 2070, selon que l’on soit en 1080P ou 1440P. Mais les gains n’étaient que de 6 à 8% sur des réglages "Ultra". Sur une RTX 2080 ensuite, en 1080P, le frame rate est monté de 7% en mode "Normal" et de 16% en mode "Ultra", par rapport à nos essais initiaux. Toutefois, si l’on passe en 1440P, les gains mesurés sont cette fois de 18% et 4%. Des chiffres par ailleurs très différents de ce que l’on observe en résolution 4K : le nouveau patch donne alors des ailes au frame rate, et notre RTX 2080 voit ses performances monter de 26 à 27%. Vous l’aurez compris, au niveau des bonus de performances, c’est un peu le jeu de la roulette, et ce ne sont pas nos mesures sur la RTX 2080 Ti qui montreront plus de stabilité : le frame rate fait des bonds de 5 à 21%, selon les résolutions et le niveau de réglages graphiques. Maintenant, au-delà des pourcentages, ces gains permettent-ils de passer un cap en termes de confort de jeu sur telle ou telle carte graphique ? Pas réellement. Si l’on reprend pour référence la limite des 60 FPS, il faut toujours se limiter à une résolution 1080P pour jouer en Ultra sur une RTX 2070. Quant à la RTX 2080, elle pourra afficher un frame rate très confortable en Ultra / 1080P (autour de 90 FPS) ou correcte en Ultra / 1440P (autour de 60 FPS). Cette carte gagne beaucoup avec le patch en pourcentage en résolution 4K, mais en valeur, le frame rate ne monte "que" de 31 à 39 FPS en moyenne... Pas de quoi crâner, même avec G-Sync. Enfin, la RTX 2080 Ti permet toujours de jouer confortablement en Ultra / 1440P, mais reste autour de 45 FPS en Ultra / 2160P. Là encore, c’est léger pour un gameplay aussi nerveux que celui de Battlefield V. Notons que si nous n’avons pas atteint les fameux 50% de gains mentionnés par NVIDIA, cela ne veut pas dire qu’ils sont pure invention. Comme vous avez pu le voir, les effets bénéfiques de ce patch sont très contextuels, et sur une autre carte que Nordlys, dans une configuration particulière, il est fort possible que les améliorations soient plus importantes que ce que nous avons pu constater. Quoi qu’il en soit, ne boudons quand même pas notre plaisir : l’augmentation significative des performances en ray tracing montrent bien que la technologie n’en est qu’à ses débuts, et que de nombreux leviers d’amélioration existent. Toutefois, l’idéal pour NVIDIA serait sans doute de pousser le levier qui manque le plus aux cartes RTX pour le moment : le traitement DLSS, qui viendrait en remplacement des traitements d’antialiasing actuels, pour offrir un rendu à la fois moins couteux en ressources GPU, et plus efficace sur un plan visuel. Ça ne coute rien d’espérer un déploiement avant janvier. Après tout, c’est Noël dans trois semaines ! Source : JeuxVideo
  3. CoD BO IIII : Operation Absolute Zero...

    ...la prochaine grosse mise à jour de Call of Duty: Black Ops IIII Dans un billet posté sur leur site Treyarch confie qu’ils sont très satisfaits des très nombreux retours des joueurs sur Call of Duty: Black Ops IIII qui leur ont notamment servi dans la prochaine mise à jour intitulée Operation Absolute Zero. D’après les développeurs une grande partie de son contenu vient donc de la communauté de joueurs. Cette mise à jour – la plus grosse depuis la sortie du jeu – voit donc l’arrivée : D’un nouveau personnage jouable en multijoueur classique et en mode Blackout (le BR de ce Call of Duty) : Zero, une spécialiste qui peut “détourner l’attention de ses ennemis” en utilisant de puissants outils de piratage. Ce nouveau personnage se débloquera en terminant le tier 1 du Blackmarket. 3 nouvelles armes font aussi leur apparition via le tiers contrebande du Black market : le SMG Daemon 3XB, le fusil d’assaut SWAT RFT, et l’arme de mélée Secret Santa. Elles s’accompagnent de nouveaux camouflages et réticules. Concernant le mode Blackout, Treyarch promet de gros changements : nouveau système de réparation de l’armure, améliorations de l’audio, équilibrages des armes et des modifications de la carte en fonction de la saison (l’ajout de bonhomme de neige quoi). Le 11 décembre marquera surtout l’arrivée, sur PS4 uniquement dans un premier temps, de Hijacked – inspirée de la carte du même nom, déjà apparue dans les précédents Call of Duty – une nouvelle zone, au nord ouest, de la carte Blackout et se résumant à un énorme yacht de luxe. Vous pourrez également découvrir le nouveau véhicule blindé, ARAV, équipé d’une tourelle. Le mode zombie verra lui la venue de défis quotidiens récompensés par de l’XP du plasma Nebulium. Des écussons liés à vos performances en jeu débarqueront aussi pour pouvoir plus facilement comparer la taille de vos e-penis. Un nouveau tier – Daily Tier Skip – vous permettra aussi de débloquer du contenu dans le Black Market si vous jouez 15 rounds en une partie du mode Zombie dans la journée. Enfin le Blackmarket a subit une refonte pour plus de carté et de facilité. C’est forcément l’occasion d’y ajouter encore tout un tas de cosmétiques inutiles et de nouveaux objets à collectionner. C’est prévu aujourd'hui, 10 décembre pour tout le monde même si une partie du contenu est temporairement exclusif à la PS4. Source : NoFrag
  4. Source : Youtube
  5. Battlefield 5 Update Trailer (2018)

    Source : Youtube
  6. Battlefield V va déployer une première grosse mise à jour avec une promesse de hausse de performances pour le Raytracing Battlefield V va déployer une première grosse mise à jour avec une promesse de hausse de performances pour le Raytracing et si l'on couple ce dernier avec les nouveaux drivers 417.22 WHQL de NVIDIA, on devrait constater un gain important lors de l'activation de l'API Raytracing dans le jeu. La mise à jour "Battlefield V : Tides of War Chapter 1: Overture" va apporter un nouveau récit de guerre pour la partie solo du jeu, appelé "The Last Tiger" et une nouvelle carte multijoueur, nommée "Panzerstorm". DICE promet également une nette amélioration des performances lors de l'activation de l'API DirectX Raytracing, jusqu'à 50%. Concrètement cela devrait permettre : d’atteindre plus de 60 fps de moyenne avec une RTX 2080 Ti, en 2560 x 1440 et avec l'option Raytracing réglée sur Ultra. d’atteindre plus de 60 fps de moyenne avec une RTX 2080, en 2560 x 1440 et avec l'option Raytracing réglée sur Moyenne. d’atteindre plus de 60 fps de moyenne avec une RTX 2070, en 1920 x 1080 et avec l'option Raytracing réglée sur Moyenne. La mise à jour devrait débuter aujourd'hui, 4 décembre pour une utilisation effective fixée à priori au 5 décembre. Les promesses sont intéressantes avec l’opportunité de pouvoir tester le Raytracing avec une moyenne de fps plus élevée. Source : Cowcotland
  7. Source : Youtube
  8. Call of Duty Black Ops IIII Les skins d'armes bientôt disponibles en mode Blackout Dans Call of Duty : Black Ops 4, les joueurs peuvent personnaliser leurs armes avec diverses peintures, des plus classiques aux plus excentriques. En tout cas, en ce qui concerne le multijoueur traditionnel. Bientôt, le mode battle royale du FPS en ligne sera lui aussi concerné. C'est ce qu'a indiqué le designer du titre, David Vonderhaar, sur Twitter en réponse à un internaute chafouin : le studio Treyarch planche actuellement sur la compatibilité des skins d'armes avec le mode Blackout. Reste à voir le fonctionnement de la chose, si ces apparences seront spécifiques ou si les peintures débloquées en multijoueur transiteront vers le mode battle royale. Dans d'autres tweets, Vonderhaar a déclaré que Treyarch devrait plus s'attacher à modifier la map existante qu'à en créer d'autres (mais cela n'est pas gravé dans le marbre), et qu'un premier changement est actuellement jouable dans le studio. Source : JeuxVideo
  9. Battlefield 5 : GTX 1050TI 4GB

    Source : Youtube
  10. Battlefield V Ultra Settings...

    Oui à tous les 2 et c'est aussi dans le titre du sujet !
  11. BFV : DirectX 11 Vs DirectX 12

    Battlefield V Dx12 vs. Dx11 (Competitive Graphics Settings) Source : Youtube
  12. [Candidature] kajimaru - En attente -

    dans la Communauté TeamDelta, kajimaru !
  13. J'ai apprécié ton aide, wasa, pour cet article qui semblait important, à mes yeux, pour tous les youtubeurs de notre Communauté.
  14. Battlefield V Ultra Settings...

    2560x1440 RTX ON Vs OFF | RTX 2080 Ti | i7 8700K 5.3GHz Source : Youtube
  15. Un retour aux sources, c’est le sous-titre qu’aurait pu arborer ce Battlefield V ancré dans la Seconde Guerre Mondiale. Après le conflit moderne de BF 4 et la plongée dans une Grande Guerre sous stéroïdes pour Battlefield One, la licence d’Electronic Arts marche sur des terres connues, dans la lignée de la vénérable version 1942. 16 ans plus tard, si les camps n’ont pas changé, le poids du contenu rivalise avec celui d’un bon vieux Panzer III. Battlefield V a des choses à dire. Dès son ouverture, sous la forme d’un prologue qui enchaîne les séquences de bravoure afin de donner l’ampleur humaine d’une guerre mondialisée, le FPS de Dice questionne. La bravoure, le sacrifice, l’humanité qui éclot dans le conflit… tout un ensemble de thématiques qui ne sont pas là pour habiller de la tuerie multi en 32 vs 32, mais bien l’important pan scénarisé. Attention toutefois, cette importance se traduit dans les efforts de narration effectués et non dans le nombre de missions du mode solo. Pour le moment réparties sur 3 chapitres avec une quatrième prévue pour le 6 décembre prochain, ces dernières se déroulent des vallées glacées de la Norvège aux collines rocailleuses de l’Afrique du Nord. Chacune d’entre elles met en avant un personnage en particulier, figure phare d’une des facettes de la guerre. Sans regorger d’idées novatrices, ces différentes histoires se déroulent sur plusieurs mouvements, alternant des phases variées – infiltration, défense de zone, siège – dans un souci cinématographique évident. Le moindre moment épique semble chercher de la main un mémo où serait griffonné le storyboard des films de guerres spectaculaires de ces dernières années. Des instants efficaces, épaulés par un moteur Frostbite toujours impeccable et un travail ciselé niveau sound-design, notamment sur les cris et l’impact des balles, opéra cacophonique autant que macabre. Sans aller chercher très loin dans la réflexion sur la guerre, Battlefield V essaye tout de même de donner une voix à ces soldats, tente de sensibiliser une boucherie en dévoilant les impératifs personnels, moraux, qui se planquaient derrière les millions de morts anonymisés. En choisissant qui plus est des terrains d’opérations rarement utilisés, le jeu assoit cette vision autre d’un conflit déjà bien connu. Sans grand talent, mais avec une envie de bien faire louable. Une porte d’entrée plutôt classieuse, ouverte vers le cœur de la proposition initiale, le multi. Le dessous des cartes Sur le papier, le jeu de Dice paraît bien timide avec ses 8 cartes et ses 6 modes de jeu, mais c’est donner bien trop d’importance aux chiffres. Oui, les zones disponibles sont peu nombreuses, mais l’intérêt est ici davantage dans leur conception que dans leur variété. La majorité des maps présentes bénéficient d‘un level-design travaillé où se tisse au fur et à mesure un fil rouge clair : le fait de favoriser les prises de position. Quasiment chacune comporte un endroit où les combats vont se cristalliser à un moment donné et nécessiter une fine observation pour en déloger les ennemis. Ces cartes regorgent de passages dérobés, de dénivelés propices aux contournements, offrant même parfois un sursaut de verticalité ; modification bienvenue d’un champ de bataille souvent bien trop axé sur une progression horizontale. Mis à part la map Aérodrome assez banale, des zones comme Rotterdam ou Torsion d’Acier favorisent des approches diverses tout au long d’une partie, deux expériences de jeu qui n’ont d’ailleurs rien à voir en terme d’ambiance et de sensations. C’est la force de la sélection de Battlefield V, préférer multiplier les façons de fonctionner dans une même grande map que multiplier les petites cartes sans personnalité. Bien évidemment, tout dépend du mode de jeu choisi au préalable. Le match à mort en équipe, sauvage, est soluble partout sans grandes modifications, tandis que le classique Conquête (capture de zones) aura lui un sacré panache dans les montagnes de Fjell 652, favorisant le passage par des cols qu’il est aisé de défendre. Le petit plus qui temporise l’ensemble est la présence d’une compétence de construction d’obstacle, outil idéal pour fortifier les accès à un drapeau ou ralentir l’avancée de l’ennemi. Facile à utiliser, ce principe va dans le sens d’un rythme de jeu plutôt lent, où les parties se gagnent les dents serrées, grâce à des morceaux de bravoure mais surtout à une intelligence dans la compréhension de son escouade. Bond of Brothers Dans des modes comme Percée à forte teneur stratégique, ou lors de la guerre d’épuisement de Lignes de Front, l’interdépendance des classes est fondamentale. Cette approche intéressante de la notion d’équipe diffuse un sentiment de cohésion assez unique dans le genre, rehaussée par des modifications de gameplay qui prennent alors tout leur sens. Vous allez mourir vite dans Battlefield V, vite et souvent. Comme un petit gamin sadique, Dice a pris plaisir à empêcher la barre de vie de remonter trop vite, avec pour objectif de recourir à une trousse médicale pour se soigner totalement, denrée rare dont il n’est possible de porter qu’un seul exemplaire sur soi, Médecins mis à part. Les balles aussi sont soumises au rationnement, et il arrive souvent de se retrouver à sec en pleine fusillade. L’accident bête. A cet instant, ce sont les classes de Soutien qui sortent du lot, armoires à munitions sur pattes équipées d’armes sans grande finesse. Un plan se dessine, implacable, il est nécessaire de coopérer. Cette belle mécanique de complémentarité des classes est un moteur d’immersion d’une efficacité redoutable, dans la droite ligne de la thématique centrale du jeu. Plus que le frag comme religion, Battlefield V place la lecture du terrain et des forces en présence comme divinités d’une cosmogonie guerrière. Après de longues parties à se faire aligner par les gentils campeurs cachés derrière leur fusil à lunette, trouver une synergie efficace à une progression lente mais victorieuse est un réel et rare plaisir. La seule difficulté dans cet organigramme de bataille réside forcément dans la mentalité de vos collègues de massacre. Une troupe mal coordonnée, où la majeure partie des joueurs se prennent pour des réincarnations de Captain America est quasiment condamnée à tous les coups, même avec des membres très doués. Une rigueur agréable, contrepoint total autant que réjouissant à Call of Duty : Black Ops III, qui s’immisce jusque dans la customisation. Tu confonds la coquetterie et la classe Dès l’entrée dans son menu de sélection des classes et de leur armement, Battlefield V fait comprendre au joueur que chaque atome de son soldat fétiche peut bénéficier d’une refonte. Il existe donc 4 classes dans le jeu : Assaut, Médecin, Soutien et Éclaireur, sachant que chacune d’entre elles dispose de deux variantes. Par exemple, le rôle Assaut peut se spécialiser dans l’infanterie légère ou dans l’anti-véhicule. Ce choix a une importance dans les attributs dont il dispose, sorte de compétences qui confèrent des avantages précis, comme le fait de ramasser plus de munitions ou d’indiquer directement sur la carte les véhicules attaqués. Autant dire que cette spécialisation est d’une importance cruciale dans le cadre d’une bonne synergie d’équipe. Ensuite, les armes se mêlent à la fête, équipées elles aussi d’un arbre de compétences conférant des bonus classiques (visée plus rapide, réduction du recul vertical, etc.), mais également de pièces à personnaliser. En grande partie d’ordre cosmétique, ces rajouts s’acquièrent au fur et à mesure de la montée en niveau de l’arme et/ou contre de l’argent gagné dans le jeu. En gros, tout ce qui a trait à une classe dans le jeu évolue et se customise au fur et à mesure des parties. Se la jouer avec son fusil d’assaut plaqué or pour bien montrer sa maîtrise est donc là aussi un autre moteur d’implication du joueur, d’autant que rien ne fait appel à de l’argent réel. Une excellente chose, argument supplémentaire à l’expansivité souriante dont fait preuve Battlefield V. Le revers de la croix de guerre est que la progression peut se montrer laborieuse, surtout face à des hordes de joueurs accrochées depuis des jours au jeu, spécialistes du tir dans la tête à 800 mètres sous Tramontane. Un problème qui pourrait être réglé par un matchmaking plus fin, parmi les seuls gros écueils d’une formule qui marche… pour l’instant. Car oui, à l’heure de l’écriture de ces lignes, Battlefield V n’est qu’une partie de ce qu’il sera dans plusieurs mois. Avec un nouvel épisode du solo à venir le 6 décembre donc, l’entraînement le 4 du même mois, les Sentiers de la Guerre le 6 ou encore le mode Battle Royale en mars 2019, entre autres DLC prévus, nul doute que le jeu va évoluer. Le tout est de savoir comment. Source : Journal du Geek